Nov 04

CONGRES ADF 2017

Cette année, l’ADF donne rendez-vous à toute la profession dentaire du 28 novembre au 2 décembre, au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot.

Programme scientifique dès le mardi 28 novembre. Exposition internationale à partir du mercredi 29 novembre.

Évènement de référence dans le domaine odontologique, le Congrès de l’ADF s’impose comme la plus importante manifestation européenne de formation continue.

Sa particularité est d’associer, dans le même temps et sur un même lieu, un programme scientifique proposant plus d’une centaine de séances animées par près de 600 conférenciers et une exposition d’envergure internationale regroupant 400 exposants répartis sur 22 000 m² d’exposition au Palais des Congrès.

Une exposition d’envergure internationale.

L’exposition, toujours plus vaste et variée, offre le privilège unique de concentrer en un seul lieu toutes les nouveautés liées à notre exercice. Organisée en étroite collaboration avec le Comident (Comité de coordination des chambres syndicales de l’industrie et du négoce dentaire), elle accueille près de 400 exposants prêts à vous informer, à vous présenter leurs produits et leurs services.                                                                                                                                                                                Vous êtes plus de 40 000 visiteurs, chirurgiens-dentistes, assistantes dentaires, prothésistes ou représentants de l’industrie à arpenter l’exposition pendant 5 jours à la découverte des dernières technologies disponibles pour faciliter l’exercice de votre profession.

Une formation continue multiforme

Le Congrès répond à tous les besoins, se veut à l’écoute de la demande des praticiens et oriente son programme scientifique vers la pratique quotidienne et l’approche globale du patient. Les comités scientifiques qui se sont succédés ont construit progressivement toute une palette d’outils pédagogiques : conférences, cours, démonstrations sur patient, séances interactives, ateliers travaux pratiques, ateliers de dissections, cycles monodisciplinaire, avec le souci constant de « coller » concrètement à la réalité de notre exercice quotidien.

Le Congrès est largement ouvert à l’équipe dentaire avec un programme dédié aux assistantes dentaires. Un millier d’entre elles participent chaque année aux conférences, démonstration sur patients et ateliers de travaux pratiques conçus spécifiquement autour de leur rôle au cabinet.

Les organisateurs du Congrès

Sep 12

ACCORDS FNISPAD PROTHESISTES DENTAIRES

Scopieur17051611120ACCORD SALAIRES 21-6-2012

 

Mai 03

L’OBSERVATOIRE DES PROFESSIONS LIBERALES (OMPL) ENQUETE OMPL

logo-ompl-nouvelle-version-_1_140x0[1]LES OBSERVATOIRES DES METIERS/ ENQUETE OMPL

DES SALARIES BIEN DANS LEUR PEAU FONT DES SALARIES BIEN DANS LEUR POSTE.

 

Les observatoires des métiers ont été créés par les branches professionnelles dans l’objectif de fournir,

Un outil au service des acteurs de branches : pour mettre en œuvre une politique emploi-formation adaptée aux besoins des entreprises et des salariés.

Un appui aux entreprises et aux salariés : une source d’informations indispensable pour connaître les évolutions de leur branche professionnelle.

Leurs missions/

Portrait statistique

Procéder à un état des lieux de l’emploi et des qualifications dans les secteurs concernés.

Etude prospective

Réaliser des études sur l’évolution de l’emploi et des qualifications à court et moyen terme.

Communication

Communiquer les résultats des études et favoriser les échanges sur les problématiques d’emploi et de qualification.

Pour consulter l’ensemble des études : www.ompl.fr

Des salariés bien dans leur peau font des salariés bien dans leur poste.

                                                                  ENQUETE OMPL

À la demande des partenaires sociaux, votre Observatoire prospectif des métiers et des qualifications conduit, en 2017, une nouvelle enquête pour mesurer la qualité de vie au travail des salariés des professions libérales.

Que révèle l’enquête de 2014 ?

En 2014, la qualité de vie au travail des salariés des professions libérales s’avère meilleure que celle de la moyenne des salariés français pour quatre grandes raisons :

  • bien-être au travail plus positif,
  • implication au travail plus importante,
  • salariés moins stressés,
  • climat social plus favorable.

Améliorer la qualité de vie au travail des salariés, optimiser la performance des entreprises !

Aujourd’hui, l’OMPL et les partenaires sociaux souhaitent s’assurer, en reconduisant l’enquête sur la qualité de vie au travail des salariés, « qu’il fait toujours bon travailler dans les entreprises libérales ».

En effet, il est démontré que la qualité de vie au travail a un impact sur la performance des entreprises. Les résultats de cette enquête permettront d’avoir une photographie des conditions de travail des salariés de promouvoir le secteur des professions libérales et de mieux cerner :

  • le vécu professionnel des salariés et de
  • leur perception des conditions de travail ;
  • l’effet de ces conditions de travail sur leur bien-être et leur santé ;
  • les éléments qui menacent la performance et ceux qui au contraire la favorisent

Comment se déroule l’enquête ?

Les salariés sont consultés sur leur ressenti quant à leurs conditions de travail, à leur bien-être, aux éventuels stresseurs professionnels. Les réponses seront confidentielles, anonymes et analysées en toute objectivité par un expert indépendant. L’analyse permettra d’identifier les leviers sur lesquels agir pour améliorer la qualité de vie au travail des salariés, d’améliorer la performance de l’entreprise, de communiquer sur les facteurs positifs des conditions de travail et de valoriser les métiers des professions libérales.

Employeurs : votre avis nous intéresse !

Pour cette nouvelle édition, nous avons décidé d’inclure une « vision employeurs » à cette enquête. Comment vous, employeurs, percevez la qualité de vie au travail de vos salariés ?

Participer c’est déjà agir !   ALLER SUR LE SITE OMPL   www.observatoire-metiers-entreprises-liberales.fr

Vous êtes employeur, répondez au questionnaire dédié et diffusez l’information auprès de vos salariés et de vos confrères.

• Vous êtes salarié, répondez au questionnaire en ligne. Vous pouvez également diffuser largement l’information auprès de vos collègues ou de collaborateurs des professions libérales.

 

Nov 09

4eme JNAD – Le 6 avril 2017

DOMINIQUE MUNOZ ET Dr AZOULAY

 

L’Union Fédérale des assistantes dentaires organisait pour la 4ème année consécutive, la journée nationale des Assistants Dentaires. JNAD

L’occasion de rassembler un grand nombre d’acteurs de la profession avec le soutien de ses partenaires sans qui, comme l’a souligné la Présidente, cette rencontre n’aurait pu avoir lieu. Je salue tout naturellement les organisateurs de cette belle journée du 07 avril, particulièrement Dominique, son époux Diégo et Daniel FLORET, le pivot de cette manifestation sans qui, rien n’aurait été possible. Il y a 4 ans déjà c’est  grâce à lui que tout a commencé et que cela perdure encore !

Tout au long de cette journée, il a fallu faire des choix, car plusieurs ateliers étaient programmés en simultané, difficile de ne pas suivre certaines conférences, mais j’avais également programmé certains rendez-vous et me suis attardée avec des dentistes et formateurs qui voulaient en savoir plus sur le Ministère et la formation des assistants, bien déçus d’apprendre que le métier d’hygiéniste n’était toujours pas d’actualité en France et que l’inscription au Code de la Santé ne changeait pas grand-chose pour le moment au niveau d’une certaine délégation de tâches rangée aux oubliettes.

La conférence sur les » bonnes pratiques de l’hygiène de l’équipe soignante », animée par le professeur Lucien BRISSET nous rappelle que ces préoccupations sont toujours d’actualité et au cœur de notre métier. L’accent a été mis sur les erreurs à ne pas commettre, le lavage et la désinfection des mains, la tenue de l’assistant dans les différents lieux, salle de soins ou de stérilisation, la prévention de la contamination croisée par de simples règles d’hygiène et parfois aussi de bon sens.

Orthodontie : de la santé  au bien-être Marta RAMALHO, assistante dentaire et Dr Pascal Renaud. L’exposé du  Dr Renaud, nous a démontré si besoin était, que les cabinets d’orthodontie évoluent tout autant que les cabinets qui prodiguent des soins conservateurs et prothétiques et certaines autres spécialités. « La recherche d’un sourire harmonieux, le souhait de corriger des dysfonctionnements gênants d’élocution, de posture, de respiration avec réhabilitation de la fonction nasale…. trouvent leur réponse dans l’orthodontie ». Le docteur Renaud et Marta, ont mis en évidence l’amélioration de la santé, l’harmonie du visage, le meilleur confort de vie ….. Marta insiste sur son rôle d’accompagnement du patient tout au long du traitement et aux différentes  périodes de la vie d’un enfant, adolescent ou d’un adulte, qui passe par une appréciation positive de soi par le regard des autres. Les compétences des conférenciers ont retenu l’attention de l’assistance qui a posé de nombreuses questions très ciblées, auxquelles le Dr Renaud a répondu avec toute la passion qui l’anime.

La « Phagothérapie » : Stéphane SANANES, formateur que l’on ne présente plus, est revenu sur la phagothérapie, ou comment guérir de très nombreuses infections avec une alternative aux antibiotiques. Alors que les patients sont de plus en plus nombreux à se tourner vers la médecine naturelle, c’est avec un intérêt non dissimulé que le public a suivi son enseignement. A l’ère des scandales médicaux impliquant des groupes pharmaceutiques, nous sommes en droit de nous poser quelques questions concernant certaines pratiques et se demander, pourquoi ne favorise-t-on pas ce genre de recherche ?

Le Contrat de Travail. L’intervention de Sylvie Ratier juriste au syndicat des femmes chirurgiens – dentistes a éclairé et motivé les nombreux assistants présents sur la nécessité d’une relecture approfondie du contrat de travail, trop souvent négligée dans les cabinets dentaires. Celui-ci doit avant tout, permettre de formaliser l’ensemble des engagements réciproques, qui lient le chirurgien- dentiste employeur, à son assistant (e), secrétaire ….Sylvie est revenue entre autres explications, sur la définition du « lien de subordination » qui est caractérisé par l’exécution du travail (de l’employé(e)), sous l’autorité de l’employeur qui a le pouvoir de donner des ordres, des directives, d’en contrôler l’exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné. Cela a permis d’évoquer les différences entre les contrats dans les centres et structures et des cabinets libéraux ainsi que les interprétations jurisprudentielles supplémentaires.

Tous les membres de la FNISPAD se sont naturellement croisés durant cette journée agréable et instructive, et pour un bon nombre, retrouvés sur le stand AG2R LA MONDIALE afin de suivre avec intérêt, les explications de Sophie DELIEZ, responsable du développement des conventions collectives et négociatrice au niveau des cabinets dentaires, pour la complémentaire santé. Accompagnée de sa collègue Sabine, Sophie a éclairé praticiens et assistant(e)s présents sur la protection sociale dans les cabinets libéraux. Au regard des questions posées, il apparait encore que les informations ne sont malheureusement pas toutes connues ni mises en application. Il en résulte des incompréhensions de part et d’autre qui pourraient être évitées avec plus d’informations.

La journée a été clôturée par la Présidente Dominique qui n’a pas manqué de remercier l’ensemble des personnes ayant participé à cette journée pour leur investissement. Enfin,  questionnant la salle sur les conférences qui pourraient être mises à l’ordre du jour en 2018, elle a émis le souhait que chacun puisse y réfléchir et lancer rapidement des propositions.

Une journée bien remplie et qui en appelle une autre en 2018. Nous remercions les organisateurs pour leur accueil et la qualité des différentes prestations.                             Notre prochain rendez-vous FNISPAD est très proche, puisque la région du Grand Est et ce depuis de longs mois, à pied d’œuvre pour l’organisation de notre Congrès National qui rassemblera plus de 80 personnes les 3, 4 et 5 juin 2017.

Votre Secrétaire Générale   Yvonne MARBACH

 Sophie DELIEZ et Sabine entourées des membres de la FNISPAD

Nov 08

SONDAGE Vécu personnel Vécu Professionnel

Cher(e) s Ami(e) s lecteurs, Cher( e) s Adhérent (e)s

 Bonjour,

 Synthèse présentée au Congrès National 2017 de la FNISPAD à METZ

Ce sondage s’adressait à tous les assistant(e)s dentaires présent(e)s sur cette page. Il tient en une question simple afin que nous puissions avoir une vision globale de vos expériences.
Votre réponse tiendra aussi bien compte de votre vécu personnel, que de ce que vous avez pu entendre ou voir, au cours de votre parcours professionnel.

Selon vous, et sans tenir compte des pathologies générales (rhume, par exemple), quel type de problème, en lien avec notre activité professionnelle, est le plus susceptible d’entraîner des arrêts maladie ?
1) Le Burn-out, lié au surmenage, en conséquence directe de l’intensité de nos actions quotidiennes,
2) La posturologie, possible cause de nombreux problèmes dorsaux ou cervicaux, liés à nos conditions de travail ou à un souci d’adaptation face à une mauvaise position de notre praticien au fauteuil lors des soins dentaires,
3) La dépression, suite à la difficulté de nos conditions de travail ou à de mauvaises relations avec nos praticiens.

 

 

MERCI A TOUS, VOUS AVEZ ETE PLUS DE 2133 ASSISTANTS A REPONDRE A CE SONDAGE.

Nous ne manquerons pas de vous donner les résultats.

 

 

Juin 08

ELECTIONS T.P.E

LES ELECTIONS PROFESSIONNELLES DANS LES T.P.E (Très Petites Entreprises)

Le président de la CNOV, Yves Struillou, Directeur général du travail, a procédé à la proclamation des résultats  des votes des élections dans les T.P.E, devant les organisations syndicales membres de la commission nationale des opérations de votes (CNOV) du comité technique et des experts vendredi 03 février 2017 à partir de 17h.

LA SECRETAIRE GENERALE REMERCIE le Directeur Général M. Struillou et l’ensemble de ses collaborateurs pour leur professionnalisme durant cette semaine de dépouillement aux ESSELIERES à VILLEJUIF.

LA FEDERATION NATIONALE INDEPENDANTE (FNISPAD) conforte sa place de leader dans les commissions paritaires nationales des cabinets et laboratoires dentaires. Malgré la mobilisation moins importante qu’en 2012, nous gardons notre REPRESENTATIVITE et tenons à remercier vivement tous nos électeurs, amis et collègues d’avoir choisi de nous faire confiance.

Avec 4430 suffrages, les cabinets dentaires ont été plus nombreux que les laboratoires 722 suffrages à se mobiliser  .

 Pour la CC des prothésistes : sur 722 suffrages exprimés, sont représentatifs les syndicats ayant obtenu 8%  soit 58 voix.

 La FNISPAD obtient 238 voix soit 32,96 % , la CGT 138 voix soit 19,11 % , l’UNSA 133 voix soit 18,42 %, la CFDT 77 voix, soit 10,66 %, FO 66 voix, soit 9,14 %

 Sont donc représentatifs au niveau de cette convention : FNISPAD, CGT, UNSA, CFDT et FO

 CFTC 24 Voix SOIT 3,32% .

 

Pour la CC des cabinets dentaires, sur 4430 suffrages exprimés, sont représentatifs les syndicats ayant obtenu au moins 8% soit 355 voix.

 La FINSPAD obtient 1710 voix, soit 38,60 % , FO 426 voix soit 9,61 % , UNSA 370 voix soit 8,35%, CGT 820 voix, soit 18,51%, CFDT 512 voix, soit 11,55 %

 Sont donc représentatifs au niveau de cette convention : FNISPAD, FO,  UNSA, CGT, CFDT

 CFTC 254 Voix SOIT 5,73%.

   MERCI D’AVOIR VOTE FNISPAD !!! Continuez à nous rejoindre, unis nous serons toujours plus forts.

Cliquez sur la photo pour accéder à la profession de foi

 

Fév 17

VISITE AU CAMPUS SEPR LYON

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Visite de la section prothèse dentaire au CAMPUS SEPR de Lyon

Lors de la journée des portes ouvertes du CAMPUS de la Société d’Enseignement professionnel du Rhône SEPR, 46 rue Pr Rochaix Lyon 3eme, le 30 janvier 2016, j’ai été accueilli par Madame Pascale Maitrallet (responsable du pôle métier de la beauté, de la santé et du social) et de Monsieur Bruno Vessella (Directeur alternance et formation continue) nous avons longuement discuté de l‘avenir de la profession, du recrutement en apprentissage et de l’investissement de la SEPR dans cet enseignement en alternance.

Ce fut un réel plaisir que de visiter ces superbes bâtiments aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale) ainsi que les nouveaux laboratoires de prothèse dentaire où le modèle scolaire a été totalement abandonné au profit d’un véritable environnement professionnel afin d’assurer une meilleure intégration des apprenants dans le monde du travail.

Madame Blanc, enseignante en matière professionnelle pour la section du lycée de la SEPR, nous a fait découvrir les laboratoires (seconde première terminale) représentant  une quarantaine de lycéens pour ces trois niveaux.

Nous avons partagé sur la densité du référentiel. Il est difficile de le clore le programme correctement en fin d’année avec si peu d’heures professionnelles. Il va être  important de le  rectifier prochainement.  Nous avons  également discuté  sur les motivations des élèves et de leur avenir dans la profession.

Après ce moment de débat fort intéressant,  j’ai rencontré l’équipe d’encadrement du CFA et notre confrère professeur/formateur Monsieur Frédéric Xiberras qui est également  intervenant à la CNQAOS de Lyon. Il nous a également fait visiter les laboratoires alternance SEPR.

J’ai également salué Madame Véronique Perrin Page, professeur/formateur de français. Elle avait accompagné la première promotion des BTS, dans un travail d’écriture pour un article abordant le thème de la formation en BTS. Cet article  nous l’avons publié dans l’un de nos précédents bulletins.

Je constate avec joie que l’équipe pédagogique lyonnaise du CFA s’implique beaucoup  pour valoriser la formation en alternance.

Cette visite m’a également  permis de faire rapidement le point sur les  remaniements indispensables de la formation.

Les rencontres et les échanges avec les parents, les jeunes et les personnes en reconversion ont été très riches.

La majorité des demandeurs de formations, ne s’interroge plus sur le choix de la meilleure des filières pour apprendre un métier. Un souci majeur : grande  difficulté à trouver un employeur alors que le gouvernement ne cesse de vouloir mettre en place un plan de relance de l’apprentissage. Beaucoup d’amertume et de déception  nous sont confiées.

La chute alarmante des effectifs que nous constatons partout dans l’hexagone est d’ailleurs concomitante à cette situation, mais pas seulement…

Beaucoup de jeunes bacheliers sont aussi désenchantés lorsqu’ils comprennent qu’il n’est pas crédible de préparer un BTS sans avoir des bases et une formation initiale solide.

Les questions sont diverses : Comment convaincre un employeur? Comment bien préparer sa candidature ? Quel est le bon profil ? Quand commencer sa recherche ? Quelle est la vraie nature et l’avenir de ce métier ? Que faut-il apprendre pour devenir un prothésiste ?

J’espère que, malgré les difficultés rencontrées actuellement,  l’équipe du CFA de la SEPR de Lyon continuera d’œuvrer pour le futur de notre  profession.

L’UNPPD vient de faire une enquête début janvier 2016, auprès des patrons prothésistes, en vue de la réforme du Bac professionnel mis en place voilà 5 années. Il doit être reconsidéré. Une commission de l’enseignement et de  l’organisation professionnelle effectue une étude en vue d’une modification du référentiel.

Ce questionnaire  porte entre autre, sur les motivations des employeurs à prendre ou non,  un ou des apprentis (rentable, couteux, formation insuffisante et/ou mal adaptée,  communication etc…)

J’espère que cette commission débouchera sur une dynamique et un avenir prometteur   pour notre métier  de prothésiste dentaire.

Cette profession évolue de façon technologique impressionnante  en ce début de XXI siècle….Il ne faut pas rater cette opportunité !

Alain MORRIER

 

 

 

Jan 03

ACTALIANS

ACTALIANS le  partenaire des professions libérales et de ses employés.

Actalians est l’Organisme Paritaire Collecteur Agréé des Professions Libérales, des établissements de l’Hospitalisation privée et de l’Enseignement privé.

Il est agréé par l’Etat pour collecter et gérer les contributions des entreprises libérales, des établissements de l’hospitalisation privée, de l’enseignement privé hors contrat et de l’enseignement privé à distance, et faciliter le développement de la formation professionnelle continue et l’emploi des salariés.

Missions :

  • collecter et gérer les contributions des entreprises libérales, des établissements de l’hospitalisation privée et de l’enseignement privé hors contrat versées au titre de la formation professionnelle de leurs salariés ;
  • financer et mettre en œuvre la politique définie paritairement par les branches professionnelles pour accompagner les entreprises, les établissements et les salariés dans leur évolution ;
  • contribuer à l’information générale des entreprises, des établissements et des salariés sur la formation professionnelle, les dispositifs, les droits et moyens de formation existants
  • accompagner les entreprises et les établissements dans la définition de leurs besoins et dans l’élaboration de leur plan de formation ;
  • participer à la sécurisation des parcours professionnels.

Les chiffres clés :

  • 19 professions adhérentes
  • 130 500 entreprises et établissements
  • 719 100 salariés
  • 220 millions d’euros de collecte

La réforme de la formation professionnelle, ce qu’il faut savoir !

La loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale, a été adoptée le 5 mars 2014.

Son ambition : réformer en profondeur le système de formation – financements, dispositifs de formation et d’évolution professionnelle… – et mettre en place des mesures liées à l’emploi et au dialogue social.

ACTALIANS INFORMATIONS……ACTALIANS INFORMATIONS…….

Un compte personnel de formation pour tous

Création du compte personnel de formation (CPF) : tout salarié (y compris en contrat de professionnalisation) ou apprenti bénéficiera d’un CPF alimenté en heures de formation à la fin de chaque année : soit 24 heures/an travaillées à temps complet (au prorata en cas de temps partiel) jusqu’à 120 heures, puis 12 heures par an dans la limite de 150 heures.

Pour des actions précisément définies : formations permettant d’acquérir le « socle de connaissances et de compétences » ; formations qualifiantes ou certifiantes figurant sur des listes établies par les partenaires sociaux au niveau de la branche (CPNE) ou au niveau interprofessionnel ; accompagnement à la validation des acquis de l’expérience (VAE).

A réaliser : sur le temps de travail avec l’accord de l’employeur (et maintien du salaire) ou en dehors du temps de travail sans son accord (ni rémunération ni allocation de formation due).

A utiliser : quel que soit son statut (salarié, demandeur d’emploi…).

Les heures de DIF non-consommées utilisables jusqu’à fin 2020. Au 1er janvier 2015, le compte personnel de formation (CPF) remplacera le DIF. Pour autant, les heures acquises par les salariés au 31 décembre 2014 seront conservées. Elles pourront être utilisées, selon les règles du CPF, jusqu’à fin 2020. Tenir à jour les compteurs DIF de vos collaborateurs est donc indispensable.

Création du conseil en évolution professionnelle (CEP)

Le CEP a pour ambition de favoriser l’évolution et la sécurisation du parcours professionnel de chaque actif. Il s’agit d’un service gratuit d’accompagnement des projets d’évolution professionnelle. En fonction de la situation du bénéficiaire, il peut être mise en œuvre par les Fongécif, Pôle emploi, Cap emploi, l’APEC, les missions locales et les organismes habilités en région.

La conclusion d’un contrat d’apprentissage à durée indéterminée désormais possible…                   Jusqu’ici d’une durée limitée (le plus souvent un à trois ans), les contrats d’apprentissage peuvent désormais, à l’instar des contrats de professionnalisation, être conclus à durée indéterminée : une période d’apprentissage – d’une durée égale au cycle de formation préparant à la qualification visée – débute le contrat. Au terme de cette période, le contrat devient un CDI « de droit commun ».

Un entretien professionnel périodique

Désormais inscrit dans le code du travail, l’entretien professionnel est redéfini (distinct de l’entretien d’évaluation) et remplace plusieurs entretiens (notamment l’entretien de seconde partie de carrière). Organisé tous les deux ans, il permet d’échanger avec le salarié sur ses perspectives d’évolution professionnelle (qualification, emploi…). Tous les 6 ans, il doit également être l’occasion d’un état des lieux récapitulatif de son parcours professionnel (formations suivies, éléments de certification acquis, appréciation de la progression salariale ou professionnelle). Chaque entretien donne lieu à la rédaction d’un document dont une copie est remise au salarié.

De nouvelles règles pour la professionnalisation

  • LE CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION

La gratuité de la formation pour le salarié est garantie. Afin de mettre un terme à certains abus, le principe interdisant aux organismes de formation de subordonner l’inscription d’un salarié en contrat de professionnalisation à une contribution financière de sa part est désormais inscrit dans la loi.

A noter ! Une réduction d’impôt remplace le bonus alternance : elle vise les établissements de 250 salariés et plus assujettis à la taxe d’apprentissage, employant, en 2015, au moins 5 % d’alternants.

  • l’employeur a l’obligation de désigner un tuteur pour chaque salarié en contrat de professionnalisation. Les conditions de cette désignation ne sont pas modifiées. Le tuteur doit “être volontaire et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans une qualification en rapport avec l’objectif de professionnalisation visé”. Cette obligation s’applique également lorsque le contrat est conclu avec une entreprise de travail temporaire ou un groupement d’employeurs (chacun procède à la désignation d’un tuteur).

A noter ! Pour toute nouvelle embauche en contrat de professionnalisation, n’oubliez pas de renseigner la rubrique « le tuteur » du Cerfa EJ 20.

  • LA PERIODE DE PROFESSIONNALISATION

A mobiliser désormais uniquement pour certains types d’actions précisément définis :

  • des formations permettant de progresser en acquérant une qualification enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles (diplôme, titre à finalité professionnelle…), reconnue par une convention collective de branche ou validée par un Certificat de qualification professionnelle (CQP),
  • les actions visant l’accès à un « socle de connaissances et de compétences », c’est-à-dire le renforcement des compétences de base (français, mathématiques, bureautique) indispensables à une évolution professionnelle ultérieure,
  • les actions visant l’obtention de certifications correspondant à des compétences transversales figurant sur une liste (« inventaire ») établie par la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP – élaboration en cours),
  • l’abondement du Compte personnel de formation (CPF), opérationnel à compter du 1er janvier 2015.
  • La durée minimum de la formation devra être de « 70 heures, réparties sur une période maximale de 12 mois calendaires ». Cependant, cette durée minimale ne s’applique pas :
  • aux actions permettant aux travailleurs de faire valider les acquis de leur expérience ;
  • aux formations sanctionnées par les certifications inscrites au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles).

A noter ! Dans l’attente de la révision des accords de branche, les durées minimales conventionnelles continuent à s’appliquer dès lors qu’elles sont supérieures à la durée minimale réglementaire. A défaut, c’est la durée minimale de 70 heures qui doit s’appliquer.

 

Source www.actalians.fr

 

Déc 17

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DES LABORATOIRES

 

Dernièrement rencontrant un confrère sur un salon professionnel, nous évoquions le développement de nos entreprises lorsque je lui ai demandé ce qu’il envisageait comme action commerciale.

Celui-ci m’a répondu que pour l’année il privilégiait le bouche-à-oreille ! Avec une telle réponse, j’ai compris que des visions radicalement déférentes ou peut-être complémentaires, je ne sais pas, existaient dans l’approche marketing de notre métier.

En effet, si à priori un chirurgien-dentiste est très fidèle à son laboratoire de proximité en ayant une très forte demande de services, prenons garde que ce service ne se transforme pas en servitude !

Et dans ce cas, n’est-il pas important de développer des connaissances et techniques en matière de recherche de nouveaux clients ?

Car, si nos arguments pour approcher un nouveau cabinet se limitent à la conviction que le travail bien fait constitue un atout commercial décisif basé sur une argumentation uniquement technique, je pense que cela ne suffise plus, et qu’il nous manquera des outils en terme de démarches et de méthodes à utiliser sous toutes ses formes pour conquérir de nouveaux clients et ainsi pérenniser nos entreprises.                                                                                                                              Thierry BEAUNE (Chargé développement laboratoires)

ADHEREZ

Un laboratoire sur cinq est adhérent à l’UNPPD, mais nous devrions être 100 % des laboratoires français afin de montrer notre détermination à la reconnaissance et à l’évolution de notre profession auprès des interlocuteurs, que nos actions soient mieux considérées par nous gouvernants. De plus, pourquoi se priver des différents avantages que nous avons négociés auprès de nos partenaires, dont la liste est consultable sur notre site. Pour plus d’1€ par jour, il est fort dommage de se priver de ces aides professionnelles. Par vos adhésions, nous fédérons, nous menons des actions, nous revendiquons. Plus nombreux nous serons,  plus nous serons entendus.                      Jean- Claude LESE Trésorier

Prospective de la Profession de Prothésiste Dentaire

L’avenir de la filière dentaire ne s’écrira pas sans vous. Pour pérenniser et valoriser notre profession qui subit une très forte mutation, le Commission Prospective va se donner tous les moyens et va étudier toutes les pistes pour vous accompagner dans ces changements car plus que jamais nous sommes un métier d’avenir. Formation initiale, formation continue, recherche et développement vers d’autres nouvelles compétences, rapprochement avec d’autres acteurs de santé. Notre volonté est forte et déterminée. Jacqueline FROHMAN  (Prospective Professionnelle)

 

FORMATIONS AU METIER DE PROTHESISTE DENTAIRE

La Formation Initiale:

En 2010 l’Education Nationale, dans sa logique de second cycle et dans un souci d’attirer les jeunes, remplace le CAP (niveau V) par le bac Pro (niveau IV). Devant le fait accompli, la filière artisanale, n’ayant plus de niveau V est bien obligée de suivre le mouvement et de prendre son BTM comme niveau d’entrée sur le métier.

En 2015 force est de constater une grande dérive, tant dans la qualité des sujets d’examens que dans leurs résultats. On avait l’habitude au BTM d’avoir 80 %, voire plus de 90 % de reçus. Actuellement nous sommes plutôt à 50 %.

Pour le bac Pro, la réalité est pire. Les raisons sont multiples, pour faire court :

Référentiels trop lourds

Logique pour arriver au niveau IV, il nous manque 2 années.

Rémunération des apprentis trop lourde

En effet, le BTM, afin de raccourcir la présence des jeunes au CFA, les patrons formateurs ont choisi des candidats qui sont en échec universitaire. D’où rémunération obligée, allant jusqu’à 1428 € (93 % du salaire minima auxiliaire). Tout cela pour mieux former les jeunes en pratique.

De moins en moins d’apprentis sont formés, des CFA ferment leur section « ‘prothèses dentaires », pour un résultat plus que décourageant. Sur ce constat d’échec se greffe en plus une explosion technologique qui ne nous laisse plus le temps d’adapter les référentiels qui débordent déjà de toutes parts.

La formation n’est plus du tout en adéquation avec les besoins de nos laboratoires.

Aussi l’UNPPD a-t-elle mis en place une Commission Formation, composée de professionnels, de professeurs de CFRA et de l’éducation nationale, ainsi que des intervenants professionnels aux CFA  afin de trouver et de mettre en place des solutions adaptées.

Bernard JASERON – Patrick AUFAUVRE                  Chargés de formation initiale.

La Formation Continue :

43 % des dirigeants aujourd’hui ont entre 50 et 60 ans, 33 % ont entre 40 et 50 ans. Comme beaucoup vous souhaiteriez céder votre laboratoire et tirer un petit pécule pour votre retraite. Dans 10 à 15 ans, l’idée de ce petit pécule fruit de votre labeur et de toutes ces années passées derrière votre cheville user vos spatules, vos yeux, est une belle pensée, un avenir légitime. Je l’avoue, j’ai le même rêve.

La formation continue des chefs d’entreprise et de leurs collaborateurs est indispensable pour la pérennité des laboratoires de prothèses dentaires face à une concurrence toujours plus croissante.

Aujourd’hui, les prothésistes dentaires sont à 60 % à souhaiter des formations en CFAO, 35 % en céramique, 32 % en implantologie et 19 % en stellites…Voici les demandes que vous avez faîtes au travers de la dernière enquête de la branche de la profession.

Nous mettrons à votre disposition, laboratoire, équipement et formation professionnelle de qualité, correspondant à ces attentes dans les locaux de l’UNPPD et sur les territoires.

L’UNPPD a également pour objectif de développer des formations courtes validantes en complément des CPES existants.

Les locaux entièrement rénovés et le laboratoire pédagogique n’attendent plus que vous pour vous former.

Suivez nous et posez vos questions en vous inscrivant à la newsletter sur www.unppd.org

Jean-Pierre SULOVSKY                                                      Secrétaire

 

 

Déc 17

DISPENSES D’AFFILIATION AU REGIME SANTE

DISPENSES D’AFFILIATION COUVERTURE SANTE COMPLEMENTAIRE CABINETS DENTAIRES LIBERAUX

Demande à faire par écrit à l’employeur

  • Le Salarié déjà couvert par une assurance frais de santé à la date de la mise en place des garanties collectives obligatoires définies dans l’accord de branche, ou à la date d’embauche si celle-ci est postérieure à cette mise en place. La dispense vaut jusqu’à échéance du contrat individuel, s’il le justifie par écrit et au moyen des documents nécessaires à l’employeur.
  • Le Salarié bénéficie d’une couverture complémentaire en application de l’Article L861-3 du Code de la Sécurité Sociale (CMU-C) ou d’une aide à l’acquisition d’une complémentaire santé en application de l’Article L 863-1 du Code de la Sécurité Sociale (ACS), s’il le justifie, par écrit et au moyen des documents nécessaires auprès de l’employeur.
  • Le Salarié en contrat à durée déterminée d’une durée au moins égale à douze mois qui justifie auprès de son employeur, par écrit et au moyen des documents nécessaires, d’une couverture individuelle complémentaire « frais de santé »
  • Le Salarié en contrat à durée déterminée d’une durée inférieure à douze mois qui bénéficie ou non d’une garantie individuelle « frais de santé ».
  • Le Salarié en contrat de professionnalisation à durée déterminée, d’une durée au moins égale à 12 mois, s’il justifie auprès de l’employeur, par écrit et au moyen des documents nécessaires, d’une couverture individuelle complémentaire « frais de santé ».
  • Le Salarié à temps partiel, dont la cotisation au dispositif collectif de garanties définies dans le présent accord représente au moins 10% de sa rémunération mensuelle brute.
  • Le Salarié qui bénéficie par ailleurs, en tant qu’ayant droit, d’une couverture collective «  frais de santé » et qui le justifie annuellement auprès de son employeur.

Le salarié dispensé d’affiliation ne bénéficie ni de la portabilité des droits en santé ni des avantages sociaux liés au contrat obligatoire collectif.

En cas de dispense, dans tous les cas, l’employeur doit être en mesure de produire la demande de dispense annuelle des salariés concernés.

L’employeur doit informer chaque salarié de l’existence d’une couverture conventionnelle frais de santé à adhésion obligatoire et de la nature des garanties proposées par l’organisme choisi, en remettant une copie de la « notice garanties ».

L’employeur doit remettre en main propre à chaque salarié, contre décharge, un document indiquant les possibilités de dispenses d’adhésion et l’informant que sa demande de dispense le prive :

– des avantages sociaux liés au contrat obligatoire collectif

– de la portabilité de la couverture collective en cas de rupture du contrat de travail.

Le Salarié, à défaut de réponse écrite dans les trente jours calendaires qui suivent la remise des documents remis par l’employeur, est affilié à la complémentaire santé proposée par l’employeur, au jour et à la date d’effet de la mise en place de la complémentaire santé collective ou au jour de la date de début de la relation contractuelle.

La dispense d’affiliation étant annuelle, le Salarié doit, le cas échéant, renouveler chaque année, sa demande de dispense d’affiliation par lettre recommandée avec accusé de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge de son employeur avec les justificatifs nécessaires (attestations et/ ou document justifiant d’une adhésion par ailleurs).

Cependant, le Salarié pourra à tout moment demander à bénéficier des garanties instituées par l’accord de branche, par lettre recommandée avec accusé de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge de son employeur.

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